A paraître

La saga des Grands-Augustins
Cette histoire dans laquelle l’intérêt général est mis à mal par des appétits particuliers dans un certain milieu judiciaire et administratif, sous l’œil complaisant de quelques édiles, relate l’un des plus importants scandales de notre époque dans le domaine du patrimoine. Les acteurs de ce roman original et palpitant, écrit comme un thriller, gravitent autour du célèbre Grenier des Grands-Augustins dans le 6e arrondissement de Paris, ancien atelier de Picasso, où il peignit notamment Guernica.
Ouvrage écrit par un collectif de romanciers, historiens et juristes.

La légende de Chang Er
Après avoir lu La légende de Chang Er, deux jeunes enfants, frère et sœur, deviennent littéralement envoûtés par l’étonnante histoire de Chang Er, déesse chinoise prisonnière de la lune. Devenus adultes, ils n’ont de cesse de trouver un moyen pour aller la délivrer. Basé sur une très ancienne légende chinoise, ce conte fantastique est écrit en français par une écrivaine chinoise, XING Xiaozhou.

C’est à ça qu’on les reconnait…
L’auteur, Tonton Casa (pseudonyme d’Alain Casabona, Grand Chancelier de l’Académie Alphonse Allais), se place sur le terrain de l’absurde, en déclinant moult phrases et postures se situant dans le sillage de la réplique culte d’Audiard: « Les cons ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnait ». Tonton Casa flingue sans états d’âme. Particularité de l’ouvrage : il est fait aussi appel à d’autres plumitifs qui sont priés – règle du jeu imposée – de manier aussi l’autocritique.

Le chêne, l’olivier et le lion de sable et d’or
Une fresque familiale où un personnage extraordinaire – un aventurier qui quitte sa femme à l’âge de 39 ans pour la retrouver 40 ans plus tard – constitue le fil rouge du destin de plusieurs familles vivant aux 19e et 20e siècles entre la Belgique et le Nord de la France. Une trilogie dont le premier volume s’intitule Julie. Par une écrivaine française aux origines flamandes, Colette HOORNAERT.